Nous qui ne voulions pas risquer les pleures,
Nous nous sommes séduit de loin :
Tu t'es accaparé mon c½ur,
J'ai fait de même avec le tien...
Tu as kidnappé mon âme,
Sans demander de rançon,
Je n'ai plus eu qu'une solution :
Rendre les armes...
C'est ainsi que la tienne
S'est constituée prisonnière,
Mais une prison particulière,
Où l'on y purge aucune peine.
Tu as gravé ton prénom dans ma mémoire,
Et enregistré « je t'aime » de ta belle voix.
Ce genre de souvenir qui jamais ne part,
Et se garde à jamais comme un trésor au fond de soi.
Quoi qu'il advienne,
Notre histoire aura existée,
J'espère qu'elle durera,
Sans douleurs ni peines...
Celui-ci, c'est le dernier que j'ai écrit, toujours pour
Julien... j'ai pas réussi à y trouver un titre par contre...
Depuis que je te connais,
Je ne suis plus qu'une moitié de moi...
L'autre partie va et vient comme il lui plait,
Et elle reste le plus souvent vers toi...
Quand ça va à peu près bien,
C'est qu'elle ne gravite pas loin,
Mais elle ne reste pas,
Car elle étouffe, là...
Je n'en peux plus de vivre
comme ça, il faut qu'on me délivre,
Que je sache définitivement
Où ma moitié veut rester vraiment !
Ce qu'il faudrait, c'est qu'une fois,
Avec toi, "tout entier" je sois...
Ainsi, je serai fixé,
Et un futur, enfin, je pourrai envisager...
Qu'il s'agisse "du début de la fin",
Ou de "la fin d'un mauvais début",
Qui signerait "un nouveau départ" enfin,
Dans l'incertitude, je ne serai plus...


