Mon c½ur me bat
Comme il me retient à la vie,
Il me viole, puis me laisse là,
Déchiré, anéanti(e).
Mes yeux me mentent
Comme ils me montrent
Les choses selon mes attentes :
Ils me ménagent, je suis contre !...
Mes oreilles me meurtrissent
Comme elles me hantes,
C'que je n'veux pas entendre, elles m'le chantent,
C'est un supplice.
Mon espoir me tue
Comme il me fait vivre,
Il me rend ivre
Et me tient en sa volonté absolue.
Ma conscience me harcèle
Comme elle me rappelle
Que je suis trop idiot
De me laisser mettre K.O.
Je m'en veux, ô !
Comme je m'en veux !
De jouer en solo
À la vie, ce grand jeu.
« Quandèsque tu m'aimes ? »
Dès que le verbe aimer me vient en tête,
Je pense à toi.
Quand mes yeux sont... « à l'ouest »,
Je te revois
Dès que je me rappelle ton sourire,
Je craque encore plus pour toi.
Quand je suis d'humeur à mourir,
Tu me retiens malgré moi...
Dès que je réfléchie à nous deux,
Ça me rend malheureux,
Quand j'pense que tu m'aimeras jamais plus qu'un peu !
Y a d'quoi r'gretter d'être amoureux !
Tu m'as tué (voir l'article suivant)
Dépendance fatale
Je cherche désespérément
Le moyen de te dévoiler mes sentiments,
Je me suis débrouillé en les exprimant
Dans les poèmes que je t'ai dédié récemment,
Mais j'en ai marre de refouler ce que je ressens,
De ne pas avoir le courage de te les dire vraiment,
Je sais que c'est impossible, alors comment ?
Ta simple présence me réjouie,
Un court regard me suffit
À raviver les flammes qui
Chaque jours génèrent l'incendie
En mon c½ur affaiblit,
Je ne peux me passer de te voir,
Sans quoi je ne pourrais plus croire
En l'être humain, en l'amour, la vie
(détail peut être important pour ceux qui aiment se masturber la tronche à analyser: je viens de regarder « Coup de foudre à Notting Hill ».)
Après six mois écoulés,
Malgré toute ma volonté,
Impossible de t'oublier,
Inutile d'essayer d'effacer
De ma mémoire à jamais marquée
Par mes sentiments vers toi destinés,
Je t'ai trop aimé(e),
Et en plus sans te l'avouer...
Comment pourrais-je un jour oser
Me dire que rien de tout ça a existé,
Où trouverais-je la force d'affronter
Le fait que rien n'aurais pu se passer...
Tu as beau eu m'expliquer
Sans réellement vouloir me blesser
Que tu n'étais pas intéressé(e),
Je me suis accroché(e),
À une branche qui a cédé.
Ma chute a duré :
Je n'ai pas encore percuté.
Perdu(e)
Et c'est repartis pour un tour
Ça devrait durer que quelques jours...
Cet état second,
Où l'on ne voit plus rien de mauvais,
Mais plus rien de bon...
On sait plus où on en est,
On sait juste qu'elle/il nous plait
Et qu'elle/il ne nous le rendra jamais,
Qu'on va s'accrocher
À une branche qui va céder,
Qu'on va se vouer
À une chute, à tomber.
On fait tout ça volontairement,
Ou du moins c'est ce qu'on prétend...
Car qui peut empêcher
Un papillon de battre des ailes ?
Personne !
Car qui arrive à persuader
Un oiseau de haïr le ciel ?
Personne !
Mais qui réussis à demander
À son c½ur de raisonner ?
Personne !
Il ne faut jamais crier victoire trop vite
Après être sortit de « déprime » :
Ce n'est pas par ce qu'on a « retrouvé la frite »
Que notre c½ur n'a plus d'envies de crimes...
C'est la tête qui pense,
Mais le c½ur qui décide ;
L'une est la voix de la raison,
Elle est lucide,
L'autre agit sans réflexion,
Et c'est de lui
Que viennent les blessures que l'on panse...
C'est injuste, oui...
À cause de ce dernier,
Tout peut rapidement basculer...
Ce c½ur, ce vilain,
Influence celle qui dirige tout :
Il peut lui rappeler les moments bien,
Comme les mauvais, et il ne s'en prive pas beaucoup !
Une simple odeur, ou mélodie qui refait apparition,
Et la tête retourne à ses dossiers !
Elle cherche dans notre passé
Dans le but de retrouver
Le souvenir qui correspond...
Et le c½ur, ce fripon,
Y associe une émotion...
À cet instant, plus que deux solutions :
Le rire, ou les larmes,
Dans les deux cas, le corps ne peut que rendre les armes.
L'amour ! enfin !
On s'est à peine trouvé,
On a à peine échangé
nos vies, nos passés,
Qu'entre nous, ça a tout de suite collé.
Je n'espérais presque plus trouver une moitié,
Et pourtant, j'ai reçu un cadeau de la destinée...
En général, je ne préfère pas les accepter :
J'aime pas l'idée
d'être en quelques sorte contrôlé...
Mais quand le cadeau, c'est le bonheur,
Alors là, je n'ai plus peur !
Je prends ce que l'on me donne,
En échange, je livre toute ma personne.
Tu est devenu ma lune dans ma nuit,
Ma nouvelle motivation dans la vie.
Une petite flamme au milieu d'un enfer polaire,
Une source de chaleur, et un repère.
On s'est à peine trouvé,
Que jamais je ne voudrai te quitter,
J'ai envie de construire un futur :
NOTRE futur, NOTRE aventure.
Opposition et amour
J'ai la vivacité de la jeunesse,
Toi, la sagesse de la sécurité.
Cette différence fera notre richesse,
Notre espérance : la durée.
J'ai la fougue, la rage de vivre,
Toi, l'expérience d'en avoir vécu beaucoup,
De quoi nous rendre tous deux ivres,
Ivres de cette divergence qui fera tout.
J'ai l'insouciance de l'espoir,
Toi, le pouvoir de la patience.
Deux qualité qui nous mèneront quelque part,
Vers quelque chose d'intense.
Pourquoi je m'accroche ? Par ce que...
Quand je me fais du soucis,
Car je n'ai plus de nouvelles,
Je m'imagine tout et n'importe quoi,
Sans raisons, je me dis :
"Ca existe, l'amour éternel ?"
Ou carrément : "Veux-tu encore de moi ?"
Là, je me rends compte des forts sentiments
Qui nous lient,
Car je n'envisage pas un seul instant
de passer le restant de ma vie
sans toi,
sans amour,
sans joie,
pour toujours,
sans toi,
sans amour...
NON ! Je veux pas ça !
NON ! NON à cette routine-là !
La solitude... le célibat...
Ca se supporte...
Uniquement si on en sort pas...
Même rien qu'une fois...
Maintenant que j'ai ouvert mes portes,
Que j'ai jeté mes clefs,
Je ne peux plus me renfermer...
A moins de barricader...
Mais ça sera dur de retraverser.
Le manque
Le manque,
Merveilleuse sensation
Qui nous flanque
le Mourron...
Il induit
Un fort sentiment,
Un refus de l'oubli,
Un futur amant...
Qu'on est capable
d'attendre,
Car on veut être fiable,
Sans jamais se rendre...
Même à l'évidence,
Il n'y a qu'au coeur
Qu'on veut faire confiance,
Il mènera au bonheur...
Pour lequel on ferait tout,
D'abord on en souffre,
On finit à genoux,
Avant d'être poussé dans le gouffre...
Dans lequel on tombe,
On arrive dans un trou,
Qui contient une bombe,
Et faut la désamorcer sur le coup...
Cette bombe, c'est la lassitude,
Fléaux qu'il faut éviter à tout prix,
Il nait dans la mauvaise habitude,
Et nous pourris la vie.
Tout ça pour dire
Que l'amour est fragile,
Mais c'est faisable d'éviter le pire :
Faut juste être agile.
