Pourquoi continues-tu d'y penser ?
C'est fini, vous vous êtes séparé,
Il/elle ne t'aime plus,
Votre amour s'était perdu
Dans la jungle de votre jalousie,
Ce territoire maudit
Que vous avez osé explorer.
Il ne faut jamais y entrer,
L'amour a besoin de confiance,
Pour ne pas rimer avec souffrance...
Et vous vous êtes étouffé,
Chacun à épier
Les faits et gestes de l'autre, ses activités.
Vous vous êtes imaginé
Que vous vous trompiez,
Ce n'était que de la mauvaise prudence.
Maintenant qu'il/elle est parti(e)
Tu vas pouvoir refaire ta vie,
En évitent les mêmes erreurs,
En vainquant ta peur.
Souvenir tenace
Quand je fais le vide dans ma tête,
Tu es le/la seul(e) qui reste.
Comme s'il y avait un dernier espoir
De se revoir, quelque part,
De reprendre un nouveau départ,
De pouvoir encore y croire.
Tu es si près de moi,
Et si loin à la fois :
Plus tu t'approches,
Plus je m'accroche
À de fausses espérances...
Je prends trop vite confiance
Et cet amour
Qui ne peut durer toujours.
Je voudrais t'oublier,
Te supprimer
De ma mémoire,
Juste pour pouvoir
Me regarder dans un miroir
Sans t'imaginer à mes côtés.
Mais impossible d'effacer
Nos si beaux moments partagés,
Nos si longs baisés échangés.
Tu es tenace...
J'en garderai des traces...
Mais elles garderont leur place...
Quelques petits mots
« Je t'aime », ça prend trois mots,
C'est si simple, si beau,
Mais si dur à avouer
À la personne qui vous fait chavirer.
« Pardon », rien qu'un,
Souvent compliqué, mais si humain,
Parfois mentit,
Mais si naïvement dit.
« Merci », un aussi,
Si gentil, si poli,
Mais si peu sincère
Quand îles dit de travers.
Toutes ces expressions
Que l'on dit sans faire attention,
Il ne faudrait les prononcer
Que si on les pense en réalité.
Merci à ma muse
Merci à la muse qui m'inspire,
Qui me permet d'écrire.
Merci à la muse qui me murmure
Ce qui nous torture.
Merci à la muse qui me dit
Tout ce qu'en fait je pense en tout petit.
Merci à elle pour son aide désintéressée
Qu'elle me donne sans vouloir m'influencer.
Merci à toi
De l'envoyer vers moi.
Tout ce que...
Toutes mes nuits,
Je t'attends, vainement,
Et je reste seul(e) dans mon lit,
C'est désespérant.
Toutes mes journées,
J'aimerais les passer
Rien qu'avec toi,
Mais je le sais, tu ne voudras pas.
Tout ce que je fais
Tout ce que je dis
Est longuement réfléchit
Pour qu'à tes yeux ça paraisse parfait.
Tout ce que j'ai de bien,
C'est grâce à ton soutient,
Aussi imaginaire soit-il,
Il m'est utile.
Le peu qui me retient à la vie,
C'est un espoir tout petit
Que tu tombes amoureux/euse de moi
Tel(le) que je suis, voilà.
Mauvaise interprétation
Trop de choses me ramènent à toi,
Ton odeur, un parfum, une sensation,
Tes paroles, ton regard, tes expressions,
Restent gravées en moi.
Toutes ces journées en ta compagnies écoulées,
Nos quelques disputes si vite effacées
Me reviennent pour me tourmenter.
Dès que j'entends certaines chansons,
Je nous revois, heureux : nous dansons.
Dès que je repasse devant cette brasserie,
Je nous entends, innocent, on rit.
Dès que je remange une glace,
Je me souviens que tu aimais la fraise... Hélas !
Pour toi je n'étais qu'un(e) ami(e),
Quelqu'un à qui on parle, à qui on se confit...
J'aurais voulu être plus que ça, mais...
... Tu l'aimais...
L'amour fait tout de nous
On dit que l'amour est aveugle, mais
N'est-il pas vrai que les yeux
Sont les fenêtres de l'âme étant le foyer
De nos passions et de nos feux.
On dit que l'amour rend fou,
À tel point qu'on en devient jaloux,
Mais n'est-il pas le seul à tirer le meilleur de nous ?
On dit « loin des yeux, loin du c½ur »,
Mais n'est-il pas reconnu
Qu'il franchit tous les obstacles, vain toutes les peurs ?
L'amour est ambigu,
On ne sait que penser de lui :
Ne nous tracassons plus,
Et faisons avec, pour la vie.
Ô ! Flammes ! Quand tu nous tiens !
Le feu de mon amour qui brûle pour toi
Me consume, lentement, indéfiniment, en silence...
Lorsqu'on se sépare longtemps, il se calme, mais quand je te revois,
Les flammes se ravivent, elles dansent.
C'est comme si à chaque fois,
Tu y rajoutais du bois...
Mais tu y mets autre chose : de l'essence
Qui fait exploser mon c½ur de bonheur, puis de souffrance.
L'amour que je te porte, tu ne me le rendras jamais, c'est comme ça :
L'incendie de ton c½ur n'est pas de moi...
Mentir,
Étrange besoin qui nous inflige le martyr,
Le mensonge n'est jamais justifié,
Mais on tombe dedans avec une telle facilité.
Grâce à lui, on se protège, on se donne un répit...
À peine oublié,« et hop ! » on a encore menti !
J'admire les gens qui s'en passent,
Qui affrontent la vérité en face,
Malheureusement ils sont peu nombreux,
Les seules que je connaisse, ce sont les yeux.
« Franchement ?! »
On ment,
Tout le temps,
Inconsciemment,
Et heureusement !
Ça nous défend,
Nous donne du temps...
Et on souffre horriblement,
On en devient dépendent...
Mentir pour beaucoup,
Mentir pour un rien,
Et après tout !
Si on en a besoin !
Honnêtement, est-ce vraiment nécessaire ?
Peut-on être sincère ?
Je ne pense pas :
La nature humaine est comme ça...
