Grâce à la poésie,
J'écris :
De l'amour les choses,
Des chagrins les causes,
Des problèmes certaines explications
De la vie quelques interrogations...
Pas besoin de tercés ou de quatrains,
Ni de sonnets ou d'alexandrins :
Rien ne vaut la simplicité pour que les sentiments soient exprimés.
Je ne suis pas non plus obligé de la faire durer :
On retient mieux ce qui est écourté.
Bref, je ne fais que rimer la prose ;
Grâce à elle, je me lâche, j'ose
En réalité, ces rimes ont été écrites après le poème intitulé : Voilà Pourquoi
Si tu savais combien je peux t'aimer,
Tu comprendrais le plaisir que tu m'as donné,
Le tout premier jour où tu m'as regardé.
Mes meilleurs sentiments te sont tous dévoués,
Pour que mes qualités deviennent tes défauts,
Et que mes défauts deviennent tes qualités.
Nos différences feront des points commun idéaux,
Dans ce monde de relations d'amour écourtées.
Chagrin d'amour
Je voudrais te dire combien je peux t'adorer,
Sache que ces mots ne peuvent dépasser mes pensées.
Si tu avais deviner le bonheur extrême
Que tu m'as donné en me disant « je t'aime ».
Tu serais encore à mes côtés aujourd'hui,
Mais tu m'as trahi, tu le/la fréquentais aussi.
En vaut-il vraiment la peine ? Est-il mieux que moi ?
En vaut-elle la peine ? Est-elle mieux que moi ?
Ne le prendrais-tu pas pour ce qu'il n'est pas ?...
Ne la prends-tu pas pour ce qu'elle n'est pas ?...
Très sincèrement, j'ose espérer que non,
Car il n'y a rien de pire que la déception.
Les vers et les quelques mots en italique ne sont là que pour que tout le monde puisse se retrouver dans mes poèmes : chacun(e) lira selon comment il/elle se sent concerné(e)...
L'amour oui ou non, telle est la question
S'éveiller seul(e) le matin,
Que de chagrins,
Vivre sans amour,
Et ne rien faire pour...
On a du mal à perdre cette habitude
De ne connaître que la solitude :
Le célibat, c'est la liberté...
Mais c'est tellement beau d'aimer.
Se lever le lendemain,
Pas de câlins...
Aller faire un tours,
Sans quitter les alentours.
C'est dur de changer les m½urs,
Surtout quand on a peur,
Peur de se fendre le c½ur,
Peur d'en découvrire le malheur.
Blessures passées
Pourquoi ton c½ur est-il fermé ?
As-tu perdu les clés ?
Pourrais-je t'aider à les retrouver ?
Tu sais, c'est pas bien compliqué...
Il te faut juste te concentrer.
Dis-moi, où les as-tu cachées ?
As-tu peur de me le révéler ?
Craints-tu d'en souffrir ?
Imagines-tu le pire ?
Tu peux me faire cette confidence,
Je suis quelqu'un de confiance...
Si c'est trop personnel, si c'est un secret,
Garde le, je comprendrais...
Mais par pitié explique moi !
Que ce passe-t-il au fond de toi ?!
Dis moi oui ou non,
Et réponds à ma question !
Un signe de tête ou de la main,
Mais ne laisse pas faire le destin.
Chaque jour que dieu fait, je ne pense qu'à toi,
Et toutes mes nuits, tu occupes mes rêves.
Mais pourquoi ? Pourquoi me hantes-tu comme ça ?
Je ferme les paupière, je te vois, je les lève,
Tu n'es plus là, et je souffre de ton absence...
Lorsque tu es à mes côtés, je suis aux anges,
Tu me parles, alors je t'écoute, je suis en transe.
Mais quand tu pars, la déchirure. L'amour est étrange...
Ton c½ur est ailleurs, mes yeux sont tournés vers toi.
Même si tu lui voues un amour éternelle,
La flamme qui brûle pour toi ne s'éteindra pas :
Il y aura toujours une étincelle, éternelle...
Amour ou solitude ?
Quand je me lève le matin,
J'aimerais qu'il y aie quelqu'un...
Je me demande vraiment comment
Je trouve le courage de vivre
Sans réel attachement.
Je deviens complètement ivre,
Je me saoule avec des rêves,
Mon imagination me tue
De l'intérieur, je n'en peux plus.
J'aimerais que mon c½ur fasse grève,
Qu'il me laisse tranquille un moment...
Qu'il arrête de me faire souffrir pour l'instant.
Mais il continu, il s'accroche,
À la seule personne qu'il voudrais que j'approche.
Et je subis les conséquences
De cette éternelle concurrence
Entre les risques de l'amour
Et mon refuge, ma solitude.
Écoute
C'est endroit où l'on se sent bien,
Tout n'y est que calme et plénitude,
Et le silence est une habitude.
On se dit les choses avec les mains,
Pas besoin de parler, on se comprend.
Nos regards sont des phrases entières
Que l'on déchiffre très facilement.
On partage une complicité singulière :
Peu de gens savent ce que l'on se dit,
De toute façon, nous non plus;
On entend rien, et oui,
Tel est le monde des sourds, exclu...
Amour, tourments questions
Tu ne le sais peut être pas,
Mais je suis raid' dingue de toi.
À chaque fois que nos regards
Se croisent au hasard,
Pour moi, c'est une récompense.
Je ne te connais pas encor
Assez en âme et en conscience,
Mais je t'adore...
J'n'ai jamais osé te parler
Par c'que je suis tétanisé(e)
Dès que j'arrive à t'approcher.
L'amour est mal formé :
Quand on aime, on arrive pas
À s'adresser à c'ui ou celle
Qui nous met dans cet état là.
On arriv' plus à être « naturel »
On est soit ailleurs soit distrait...
On y pense en permanence, et
On se demande : « est-ce réciproque ? »
La jalousie rend amoureux
J'envie le ciel,
Car presque n'importe où que tu sois,
Il te voie,
Lui est au dessus de tout, et moi un simple mortel.
Je suis jaloux/ouse de ton lit :
Il partage toutes tes nuits.
Je voudrais être tes draps pour t'envelopper
On bien ton polochon, pour sentir ta tête s'y poser.
J'envie les miroirs,
Ce sont les seuls à rivaliser
Avec ton extrême beauté.
Je haïe tous ceux qui peuvent te voir,
Je suis jaloux/ouse, donc je suis amoureux/euse
Et si tu m'aimais, juste un peu ?
Et si tu voulais me rendre heureuse ?
Jeu « d'ani-mots »
Nous serions « félin pour l'autre » mais...
Tu es carnivore, et moi végétarien;
L'un mange de la viande, l'autre préfère les légumes frais.
C'est injuste, on n'y peut rien,
Même si l'on s'entend bien...
Nos espèces sont opposés,
Tu fais parti des canidés,
Moi des léporidés :
On aurais vite-fait de se « bouffer le nez »...
Pendant que tu poursuivras ta proie,
Je me cacherai dans les bois,
Dès que tu dormiras,
J'irai gambader au clair de lune, en pensant à toi.