Mon recueil de poème partie n°1

Préambule

Grâce à la poésie,
J'écris :
De l'amour les choses,
Des chagrins les causes,
Des problèmes certaines explications
De la vie quelques interrogations...

Pas besoin de tercés ou de quatrains,
Ni de sonnets ou d'alexandrins :
Rien ne vaut la simplicité pour que les sentiments soient exprimés.
Je ne suis pas non plus obligé de la faire durer :
On retient mieux ce qui est écourté.

Bref, je ne fais que rimer la prose ;
Grâce à elle, je me lâche, j'ose

En réalité, ces rimes ont été écrites après le poème intitulé : Voilà Pourquoi

2001 - 2002
Aveux intimes

Si tu savais combien je peux t'aimer,
Tu comprendrais le plaisir que tu m'as donné,
Le tout premier jour où tu m'as regardé.
Mes meilleurs sentiments te sont tous dévoués,
Pour que mes qualités deviennent tes défauts,
Et que mes défauts deviennent tes qualités.
Nos différences feront des points commun idéaux,
Dans ce monde de relations d'amour écourtées.


Chagrin d'amour

Je voudrais te dire combien je peux t'adorer,
Sache que ces mots ne peuvent dépasser mes pensées.
Si tu avais deviner le bonheur extrême
Que tu m'as donné en me disant « je t'aime ».
Tu serais encore à mes côtés aujourd'hui,
Mais tu m'as trahi, tu le/la fréquentais aussi.
En vaut-il vraiment la peine ? Est-il mieux que moi ?
En vaut-elle la peine ? Est-elle mieux que moi ?
Ne le prendrais-tu pas pour ce qu'il n'est pas ?...
Ne la prends-tu pas pour ce qu'elle n'est pas ?...
Très sincèrement, j'ose espérer que non,
Car il n'y a rien de pire que la déception.

Les vers et les quelques mots en italique ne sont là que pour que tout le monde puisse se retrouver dans mes poèmes : chacun(e) lira selon comment il/elle se sent concerné(e)...


L'amour oui ou non, telle est la question

S'éveiller seul(e) le matin,
Que de chagrins,
Vivre sans amour,
Et ne rien faire pour...

On a du mal à perdre cette habitude
De ne connaître que la solitude :
Le célibat, c'est la liberté...
Mais c'est tellement beau d'aimer.
Se lever le lendemain,
Pas de câlins...
Aller faire un tours,
Sans quitter les alentours.

C'est dur de changer les m½urs,
Surtout quand on a peur,
Peur de se fendre le c½ur,
Peur d'en découvrire le malheur.


Blessures passées

Pourquoi ton c½ur est-il fermé ?
As-tu perdu les clés ?
Pourrais-je t'aider à les retrouver ?

Tu sais, c'est pas bien compliqué...
Il te faut juste te concentrer.
Dis-moi, où les as-tu cachées ?
As-tu peur de me le révéler ?

Craints-tu d'en souffrir ?
Imagines-tu le pire ?
Tu peux me faire cette confidence,
Je suis quelqu'un de confiance...

Si c'est trop personnel, si c'est un secret,
Garde le, je comprendrais...
Mais par pitié explique moi !
Que ce passe-t-il au fond de toi ?!

Dis moi oui ou non,
Et réponds à ma question !
Un signe de tête ou de la main,
Mais ne laisse pas faire le destin.

2003
Hantise brûlante

Chaque jour que dieu fait, je ne pense qu'à toi,
Et toutes mes nuits, tu occupes mes rêves.
Mais pourquoi ? Pourquoi me hantes-tu comme ça ?
Je ferme les paupière, je te vois, je les lève,
Tu n'es plus là, et je souffre de ton absence...
Lorsque tu es à mes côtés, je suis aux anges,
Tu me parles, alors je t'écoute, je suis en transe.
Mais quand tu pars, la déchirure. L'amour est étrange...
Ton c½ur est ailleurs, mes yeux sont tournés vers toi.
Même si tu lui voues un amour éternelle,
La flamme qui brûle pour toi ne s'éteindra pas :
Il y aura toujours une étincelle, éternelle...


Amour ou solitude ?

Quand je me lève le matin,
J'aimerais qu'il y aie quelqu'un...
Je me demande vraiment comment
Je trouve le courage de vivre
Sans réel attachement.
Je deviens complètement ivre,
Je me saoule avec des rêves,
Mon imagination me tue
De l'intérieur, je n'en peux plus.
J'aimerais que mon c½ur fasse grève,
Qu'il me laisse tranquille un moment...
Qu'il arrête de me faire souffrir pour l'instant.
Mais il continu, il s'accroche,
À la seule personne qu'il voudrais que j'approche.
Et je subis les conséquences
De cette éternelle concurrence
Entre les risques de l'amour
Et mon refuge, ma solitude.


Écoute

C'est endroit où l'on se sent bien,
Tout n'y est que calme et plénitude,
Et le silence est une habitude.
On se dit les choses avec les mains,
Pas besoin de parler, on se comprend.
Nos regards sont des phrases entières
Que l'on déchiffre très facilement.
On partage une complicité singulière :
Peu de gens savent ce que l'on se dit,
De toute façon, nous non plus;
On entend rien, et oui,
Tel est le monde des sourds, exclu...


Amour, tourments questions

Tu ne le sais peut être pas,
Mais je suis raid' dingue de toi.
À chaque fois que nos regards
Se croisent au hasard,
Pour moi, c'est une récompense.
Je ne te connais pas encor
Assez en âme et en conscience,
Mais je t'adore...
J'n'ai jamais osé te parler
Par c'que je suis tétanisé(e)
Dès que j'arrive à t'approcher.
L'amour est mal formé :
Quand on aime, on arrive pas
À s'adresser à c'ui ou celle
Qui nous met dans cet état là.
On arriv' plus à être « naturel »
On est soit ailleurs soit distrait...
On y pense en permanence, et
On se demande : « est-ce réciproque ? »


La jalousie rend amoureux

J'envie le ciel,
Car presque n'importe où que tu sois,
Il te voie,
Lui est au dessus de tout, et moi un simple mortel.

Je suis jaloux/ouse de ton lit :
Il partage toutes tes nuits.
Je voudrais être tes draps pour t'envelopper
On bien ton polochon, pour sentir ta tête s'y poser.

J'envie les miroirs,
Ce sont les seuls à rivaliser
Avec ton extrême beauté.

Je haïe tous ceux qui peuvent te voir,
Je suis jaloux/ouse, donc je suis amoureux/euse
Et si tu m'aimais, juste un peu ?
Et si tu voulais me rendre heureuse ?

Jeu « d'ani-mots »

Nous serions « félin pour l'autre » mais...
Tu es carnivore, et moi végétarien;
L'un mange de la viande, l'autre préfère les légumes frais.
C'est injuste, on n'y peut rien,
Même si l'on s'entend bien...
Nos espèces sont opposés,
Tu fais parti des canidés,
Moi des léporidés :
On aurais vite-fait de se « bouffer le nez »...

Pendant que tu poursuivras ta proie,
Je me cacherai dans les bois,
Dès que tu dormiras,
J'irai gambader au clair de lune, en pensant à toi.
Mon recueil de poème partie n°1
# Posté le dimanche 02 octobre 2005 05:03
Modifié le jeudi 07 septembre 2006 18:14

Mon recueil de poème partie n°2

Mon recueil de poème partie n°2
Tu es mon âme s½ur(e)

Par ce que c'est ton regard
Que je veux capturer
À cause de tes yeux si « à part »
Qui m'ont hypnotisé.

Puisque c'est ton visage
Que je voudrais contempler
Au milieu du paysage
Que je nous ai inventé.

Puisque c'est ton c½ur
Que j'aimerais apprivoiser
Même s'il a peur
De se laisser approcher.

Par ce que c'est toi
Que je souhaite mieux connaître,
Tu ne le sais sûrement pas,
Mais je t'aime de tout mon être.


Souvenir éternel

Malgré la distance, malgré le temps,
Je t'aimerais toujours autant.

Depuis que tu es entré(e) dans ma vie,
Dès que la première fois tu m'as souri,
Je suis tombé(e) amoureux/euse,
Sans penser à quel point je me rendrais malheureux/euse.
Pourquoi ne m'as tu pas choisi(e) ?
Pour quelles raisons n'ai-je pas compris ?...

Malgré ma souffrance, malgré ton indifférence,
Je garderai en mémoire cet amour d'adolescence.


Ras le bol

J'en ai assez de cacher mes sentiments,
Marre de laisser passer le temps.

Tant pis, je me jette à l'eau,
Même si ça peut nous mettre à dos :
Voilà, je suis amoureux
J'ai craqué pour tes yeux
Qui, quand pour la première fois m'ont regardé,
M'ont littéralement ensorcelé.
J'ai fondu devant ton corps,
J'aimerais le revoir encor et encor...
Ta personnalité, qui semble d'une telle simplicité
Mais que je n'arrive pas à déceler.
Ton toi si parfait,
Ou qui du moins le paraît.

Tout cela pour te dire je t'aime,
Dans le sens le plus sincère du terme.


L'amour est impossible !!!

Dès que je te vois,
Je sais pas ce qui me retient
D'me jeter sur toi.
D'un côté, c'est bien,
Mais de l'autre, c'est mal :
Je t'aime à la folie
Et ça m'est fatal,
Je suis maudit...
Pour le moment,
Je sais, c'est impossible, et
Dans deux ans,
Ça le serait ?
Je ne croit pas,
C'est dommage...
Mais c'est comme ça,
Tournons la page,
Et puis voilà.


L'élu(e) de mon c½ur

Je ne connais ni ton nom
Ni ton prénom,
Mais dès que je te verrai,
Je te reconnaîtrai,
Je ne me tromperai pas,
Je le saurai si c'est toi.

Je t'ai peut être déjà rencontré
Dans plusieurs de tes « possibilités »...
Comment réagirai-je, quand ce sera l'Amour
Qui me tiendra, m'aimeras-tu en retour ?

L'amour est aléatoire,
Il dépend du hasard :
Certains sont chanceux,
Il les rend heureux.
D'autres sont les cibles
De sa folie indescriptible...

Je ne veux pas croire en la destinée,
Car on peut la modifier,
Et j'espère en avoir l'opportunité.


Conseil d'ami

Passé un temps, je t'aimais,
Mais tu as beaucoup changé,
Tu as perdu ce qui te différenciais
Des autres : tu as « régressé en maturité »

Je ne peux pas te le reprocher,
Tu veux juste « rentrer dans le moule », mais eh !
Pas besoin d'avoir les dimensions « agrées »,
Il te suffit de ne pas dépasser :
S'il y a de la marge, on ne va pas te gronder !
Tu peux faire parti de la « normalité »
Tout en affirmant ta personnalité !

Essaye d'y réfléchir,
Pas rien que pour me faire plaisir !
Mais pour toi,
Crois-moi.


Leçon de vie

L'amour, c'est comme internet :
On a un forfait à ne pas dépasser.
Celui de certains est illimité,
Mais ils doivent chèrement le payer.
Pour moi, ce n'est pas quelque chose qu'on achète,
Il se gagne, avec le temps,
On doit juste être patient...
Plusieurs le cherche pendant des heures et des heures,
Il se décourage et connaisse le malheur,
D'autres l'attendent, laisse jouer le hasard,
Et finalement tombent dans le désespoir...
Il n'y a pas d'attitude modèle,
Il faut simplement rester soi-même,
Ni de conditions nouvelles
Pour que quelqu'un nous aime.


Voilà pourquoi

Ce qui ne va pas ?
C'est que je suis amoureux/euse de toi !...
Rien que de te connaître, te parler
Me torture à un point que tu ne peux imaginer.
Quand je suis avec toi, ça va,
Mais dès que tu pars, j'ai mal, là.
Si je ne te vois pas, je suis désespéré(e) :
Tu es ma drogue dont je ne peux me passer.

Voilà comment,
Avec le temps,
J'oublierai mes sentiments,
Voilà donc pourquoi,
Je veux que tu sois
Aussi loin de moi.


Au fond... tout a du bon !

La plupart des gens avouent que la télévision
Ne sert complètement à rien,
Je ne partage cette opinion
En aucun point.
Tout le monde croit que le cinéma
N'est rien qu'une distraction,
Je ne suis pas
D'accord avec cette affirmation...

C'est sûr que si l'on essaye pas de comprendre
Ce que l'on veut nous apprendre,
La télé, le ciné,
Il n'y a rien à en tirer.

Les réelles choses de la vie,
Un des seuls endroits où je les ai apprise,
C'était dans des films ou des séries,
Quand on y cherche le sens profond, on a des surprises...
Mes morales, mes convictions(...),
Plusieurs me viennent de là.

Mais après avoir lu ma réflexion,
Beaucoup n'y repenseront pas, même à deux fois.


L'amour fait parfois peur

Si j'étais devin,
Si je savais lire les lignes de tes mains,
Je ne te dévoilerais pas ton destin,
Je craindrais trop de gâcher à la vie ton entrain.

Si je savais lire dans tes pensées,
J'éviterais d'entrer
Dans ta tête, de peur d'y trouver
Quelque chose que tu ne voulais pas me révéler.

Si je pouvais tout entendre,
Je n'oserais pas t'épier, par crainte d'apprendre
Des nouvelles qui ne devaient s'étendre
Qu'à celui/celle que tu aimes, et qui serait le/la seule(e) à comprendre.

Si j'étais capable de tout voir,
Je n'essayerai jamais, tu peux me croire,
D'en profiter pour t'espionner,
J'aurais trop peur de te surprendre dans le désespoir.

Tout cela pour te dévoiler
Mon amour pour toi, désespéré,
Qui je te le jure sera toujours caché,
Pour ne pas gâcher notre si belle amitié.
# Posté le dimanche 02 octobre 2005 05:11
Modifié le mardi 05 juin 2007 06:49

Mon recueil de poème partie n°3

Mon recueil de poème partie n°3
Savoir tourner la page

Pourquoi continues-tu d'y penser ?
C'est fini, vous vous êtes séparé,
Il/elle ne t'aime plus,
Votre amour s'était perdu
Dans la jungle de votre jalousie,
Ce territoire maudit
Que vous avez osé explorer.
Il ne faut jamais y entrer,
L'amour a besoin de confiance,
Pour ne pas rimer avec souffrance...
Et vous vous êtes étouffé,
Chacun à épier
Les faits et gestes de l'autre, ses activités.
Vous vous êtes imaginé
Que vous vous trompiez,
Ce n'était que de la mauvaise prudence.
Maintenant qu'il/elle est parti(e)
Tu vas pouvoir refaire ta vie,
En évitent les mêmes erreurs,
En vainquant ta peur.


Souvenir tenace

Quand je fais le vide dans ma tête,
Tu es le/la seul(e) qui reste.
Comme s'il y avait un dernier espoir
De se revoir, quelque part,
De reprendre un nouveau départ,
De pouvoir encore y croire.

Tu es si près de moi,
Et si loin à la fois :
Plus tu t'approches,
Plus je m'accroche
À de fausses espérances...
Je prends trop vite confiance
Et cet amour
Qui ne peut durer toujours.

Je voudrais t'oublier,
Te supprimer
De ma mémoire,
Juste pour pouvoir
Me regarder dans un miroir
Sans t'imaginer à mes côtés.
Mais impossible d'effacer
Nos si beaux moments partagés,
Nos si longs baisés échangés.

Tu es tenace...
J'en garderai des traces...
Mais elles garderont leur place...


Quelques petits mots

« Je t'aime », ça prend trois mots,
C'est si simple, si beau,
Mais si dur à avouer
À la personne qui vous fait chavirer.

« Pardon », rien qu'un,
Souvent compliqué, mais si humain,
Parfois mentit,
Mais si naïvement dit.

« Merci », un aussi,
Si gentil, si poli,
Mais si peu sincère
Quand îles dit de travers.

Toutes ces expressions
Que l'on dit sans faire attention,
Il ne faudrait les prononcer
Que si on les pense en réalité.


Merci à ma muse

Merci à la muse qui m'inspire,
Qui me permet d'écrire.
Merci à la muse qui me murmure
Ce qui nous torture.
Merci à la muse qui me dit
Tout ce qu'en fait je pense en tout petit.
Merci à elle pour son aide désintéressée
Qu'elle me donne sans vouloir m'influencer.

Merci à toi
De l'envoyer vers moi.


Tout ce que...

Toutes mes nuits,
Je t'attends, vainement,
Et je reste seul(e) dans mon lit,
C'est désespérant.

Toutes mes journées,
J'aimerais les passer
Rien qu'avec toi,
Mais je le sais, tu ne voudras pas.

Tout ce que je fais
Tout ce que je dis
Est longuement réfléchit
Pour qu'à tes yeux ça paraisse parfait.

Tout ce que j'ai de bien,
C'est grâce à ton soutient,
Aussi imaginaire soit-il,
Il m'est utile.

Le peu qui me retient à la vie,
C'est un espoir tout petit
Que tu tombes amoureux/euse de moi
Tel(le) que je suis, voilà.


Mauvaise interprétation

Trop de choses me ramènent à toi,
Ton odeur, un parfum, une sensation,
Tes paroles, ton regard, tes expressions,
Restent gravées en moi.

Toutes ces journées en ta compagnies écoulées,
Nos quelques disputes si vite effacées
Me reviennent pour me tourmenter.

Dès que j'entends certaines chansons,
Je nous revois, heureux : nous dansons.
Dès que je repasse devant cette brasserie,
Je nous entends, innocent, on rit.
Dès que je remange une glace,
Je me souviens que tu aimais la fraise... Hélas !
Pour toi je n'étais qu'un(e) ami(e),
Quelqu'un à qui on parle, à qui on se confit...
J'aurais voulu être plus que ça, mais...
... Tu l'aimais...


L'amour fait tout de nous

On dit que l'amour est aveugle, mais
N'est-il pas vrai que les yeux
Sont les fenêtres de l'âme étant le foyer
De nos passions et de nos feux.

On dit que l'amour rend fou,
À tel point qu'on en devient jaloux,
Mais n'est-il pas le seul à tirer le meilleur de nous ?

On dit « loin des yeux, loin du c½ur »,
Mais n'est-il pas reconnu
Qu'il franchit tous les obstacles, vain toutes les peurs ?

L'amour est ambigu,
On ne sait que penser de lui :
Ne nous tracassons plus,
Et faisons avec, pour la vie.


Ô ! Flammes ! Quand tu nous tiens !

Le feu de mon amour qui brûle pour toi
Me consume, lentement, indéfiniment, en silence...
Lorsqu'on se sépare longtemps, il se calme, mais quand je te revois,
Les flammes se ravivent, elles dansent.

C'est comme si à chaque fois,
Tu y rajoutais du bois...
Mais tu y mets autre chose : de l'essence
Qui fait exploser mon c½ur de bonheur, puis de souffrance.

L'amour que je te porte, tu ne me le rendras jamais, c'est comme ça :
L'incendie de ton c½ur n'est pas de moi...


Mentir,

Étrange besoin qui nous inflige le martyr,
Le mensonge n'est jamais justifié,
Mais on tombe dedans avec une telle facilité.
Grâce à lui, on se protège, on se donne un répit...
À peine oublié,« et hop ! » on a encore menti !
J'admire les gens qui s'en passent,
Qui affrontent la vérité en face,
Malheureusement ils sont peu nombreux,
Les seules que je connaisse, ce sont les yeux.


« Franchement ?! »

On ment,
Tout le temps,
Inconsciemment,
Et heureusement !
Ça nous défend,
Nous donne du temps...
Et on souffre horriblement,
On en devient dépendent...

Mentir pour beaucoup,
Mentir pour un rien,
Et après tout !
Si on en a besoin !

Honnêtement, est-ce vraiment nécessaire ?
Peut-on être sincère ?
Je ne pense pas :
La nature humaine est comme ça...
# Posté le dimanche 02 octobre 2005 05:18
Modifié le vendredi 14 juillet 2006 12:13

Mon recueil de poème partie n°4

Mon recueil de poème partie n°4
Mon « moi » m'en veut

Mon c½ur me bat
Comme il me retient à la vie,
Il me viole, puis me laisse là,
Déchiré, anéanti(e).

Mes yeux me mentent
Comme ils me montrent
Les choses selon mes attentes :
Ils me ménagent, je suis contre !...

Mes oreilles me meurtrissent
Comme elles me hantes,
C'que je n'veux pas entendre, elles m'le chantent,
C'est un supplice.

Mon espoir me tue
Comme il me fait vivre,
Il me rend ivre
Et me tient en sa volonté absolue.

Ma conscience me harcèle
Comme elle me rappelle
Que je suis trop idiot
De me laisser mettre K.O.

Je m'en veux, ô !
Comme je m'en veux !
De jouer en solo
À la vie, ce grand jeu.


« Quandèsque tu m'aimes ? »

Dès que le verbe aimer me vient en tête,
Je pense à toi.
Quand mes yeux sont... « à l'ouest »,
Je te revois

Dès que je me rappelle ton sourire,
Je craque encore plus pour toi.
Quand je suis d'humeur à mourir,
Tu me retiens malgré moi...

Dès que je réfléchie à nous deux,
Ça me rend malheureux,
Quand j'pense que tu m'aimeras jamais plus qu'un peu !
Y a d'quoi r'gretter d'être amoureux !

Tu m'as tué (voir l'article suivant)


Dépendance fatale

Je cherche désespérément
Le moyen de te dévoiler mes sentiments,
Je me suis débrouillé en les exprimant
Dans les poèmes que je t'ai dédié récemment,
Mais j'en ai marre de refouler ce que je ressens,
De ne pas avoir le courage de te les dire vraiment,
Je sais que c'est impossible, alors comment ?
Ta simple présence me réjouie,
Un court regard me suffit
À raviver les flammes qui
Chaque jours génèrent l'incendie
En mon c½ur affaiblit,
Je ne peux me passer de te voir,
Sans quoi je ne pourrais plus croire
En l'être humain, en l'amour, la vie

Le 8/11/2004, à 23h36 -autobiographique-
(détail peut être important pour ceux qui aiment se masturber la tronche à analyser: je viens de regarder « Coup de foudre à Notting Hill ».)

Tombé(e) de haut, mais pour combien de temps ?

Après six mois écoulés,
Malgré toute ma volonté,
Impossible de t'oublier,
Inutile d'essayer d'effacer
De ma mémoire à jamais marquée
Par mes sentiments vers toi destinés,
Je t'ai trop aimé(e),
Et en plus sans te l'avouer...

Comment pourrais-je un jour oser
Me dire que rien de tout ça a existé,
Où trouverais-je la force d'affronter
Le fait que rien n'aurais pu se passer...
Tu as beau eu m'expliquer
Sans réellement vouloir me blesser
Que tu n'étais pas intéressé(e),
Je me suis accroché(e),
À une branche qui a cédé.
Ma chute a duré :
Je n'ai pas encore percuté.


Perdu(e)

Et c'est repartis pour un tour
Ça devrait durer que quelques jours...
Cet état second,
Où l'on ne voit plus rien de mauvais,
Mais plus rien de bon...
On sait plus où on en est,
On sait juste qu'elle/il nous plait
Et qu'elle/il ne nous le rendra jamais,
Qu'on va s'accrocher
À une branche qui va céder,
Qu'on va se vouer
À une chute, à tomber.
On fait tout ça volontairement,
Ou du moins c'est ce qu'on prétend...
Car qui peut empêcher
Un papillon de battre des ailes ?
Personne !
Car qui arrive à persuader
Un oiseau de haïr le ciel ?
Personne !
Mais qui réussis à demander
À son c½ur de raisonner ?
Personne !

Le 28/04/05 à 15h environ...
Celle d'en haut contre celui du milieu

Il ne faut jamais crier victoire trop vite
Après être sortit de « déprime » :
Ce n'est pas par ce qu'on a « retrouvé la frite »
Que notre c½ur n'a plus d'envies de crimes...

C'est la tête qui pense,
Mais le c½ur qui décide ;
L'une est la voix de la raison,
Elle est lucide,
L'autre agit sans réflexion,
Et c'est de lui
Que viennent les blessures que l'on panse...

C'est injuste, oui...
À cause de ce dernier,
Tout peut rapidement basculer...

Ce c½ur, ce vilain,
Influence celle qui dirige tout :
Il peut lui rappeler les moments bien,
Comme les mauvais, et il ne s'en prive pas beaucoup !
Une simple odeur, ou mélodie qui refait apparition,
Et la tête retourne à ses dossiers !
Elle cherche dans notre passé
Dans le but de retrouver
Le souvenir qui correspond...
Et le c½ur, ce fripon,
Y associe une émotion...

À cet instant, plus que deux solutions :
Le rire, ou les larmes,
Dans les deux cas, le corps ne peut que rendre les armes.


L'amour ! enfin !

On s'est à peine trouvé,
On a à peine échangé
nos vies, nos passés,
Qu'entre nous, ça a tout de suite collé.

Je n'espérais presque plus trouver une moitié,
Et pourtant, j'ai reçu un cadeau de la destinée...
En général, je ne préfère pas les accepter :
J'aime pas l'idée
d'être en quelques sorte contrôlé...

Mais quand le cadeau, c'est le bonheur,
Alors là, je n'ai plus peur !
Je prends ce que l'on me donne,
En échange, je livre toute ma personne.

Tu est devenu ma lune dans ma nuit,
Ma nouvelle motivation dans la vie.
Une petite flamme au milieu d'un enfer polaire,
Une source de chaleur, et un repère.

On s'est à peine trouvé,
Que jamais je ne voudrai te quitter,
J'ai envie de construire un futur :
NOTRE futur, NOTRE aventure.


Opposition et amour

J'ai la vivacité de la jeunesse,
Toi, la sagesse de la sécurité.
Cette différence fera notre richesse,
Notre espérance : la durée.

J'ai la fougue, la rage de vivre,
Toi, l'expérience d'en avoir vécu beaucoup,
De quoi nous rendre tous deux ivres,
Ivres de cette divergence qui fera tout.

J'ai l'insouciance de l'espoir,
Toi, le pouvoir de la patience.
Deux qualité qui nous mèneront quelque part,
Vers quelque chose d'intense.


Pourquoi je m'accroche ? Par ce que...

Quand je me fais du soucis,
Car je n'ai plus de nouvelles,
Je m'imagine tout et n'importe quoi,

Sans raisons, je me dis :
"Ca existe, l'amour éternel ?"
Ou carrément : "Veux-tu encore de moi ?"

Là, je me rends compte des forts sentiments
Qui nous lient,
Car je n'envisage pas un seul instant
de passer le restant de ma vie
sans toi,
sans amour,
sans joie,
pour toujours,
sans toi,
sans amour...

NON ! Je veux pas ça !
NON ! NON à cette routine-là !
La solitude... le célibat...
Ca se supporte...
Uniquement si on en sort pas...
Même rien qu'une fois...

Maintenant que j'ai ouvert mes portes,
Que j'ai jeté mes clefs,
Je ne peux plus me renfermer...
A moins de barricader...
Mais ça sera dur de retraverser.


Le manque

Le manque,
Merveilleuse sensation
Qui nous flanque
le Mourron...

Il induit
Un fort sentiment,
Un refus de l'oubli,
Un futur amant...

Qu'on est capable
d'attendre,
Car on veut être fiable,
Sans jamais se rendre...

Même à l'évidence,
Il n'y a qu'au coeur
Qu'on veut faire confiance,
Il mènera au bonheur...

Pour lequel on ferait tout,
D'abord on en souffre,
On finit à genoux,
Avant d'être poussé dans le gouffre...

Dans lequel on tombe,
On arrive dans un trou,
Qui contient une bombe,
Et faut la désamorcer sur le coup...

Cette bombe, c'est la lassitude,
Fléaux qu'il faut éviter à tout prix,
Il nait dans la mauvaise habitude,
Et nous pourris la vie.

Tout ça pour dire
Que l'amour est fragile,
Mais c'est faisable d'éviter le pire :
Faut juste être agile.
# Posté le dimanche 02 octobre 2005 05:26
Modifié le vendredi 14 juillet 2006 12:18

Tu m'as tué (1 seul poème)

Tu m'as tué (1 seul poème)
m'as
é


*m'as attiré comme un aimant
*m'as magnétisé complètement,
*m'as envoûté comme un serpent,
*as enterré mon c½ur vivant,

*es simplement resté toi,
*m'es parfait(e) c'est comme ça...
*t'es emparé de moi,
*le voulais certainement pas...

*ne l'as pas fait exprès,
*ne m'aimes pas autant que moi, je sais...
*me consolerais si tu savais...
*culpabiliserais si je te l'avouais...

*resteras à jamais là,
En moi,
Et toi,
Jamais tu ne m'aimeras...
# Posté le dimanche 02 octobre 2005 05:46